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Création de site internet pour avocat en droit des affaires

Un site internet pour un avocat en droit des affaires trie les demandes avant le premier rendez-vous : type d'opération, taille de l'entreprise, échéance et parties en présence. Il montre aussi aux dirigeants, et aux experts-comptables qui vous recommandent, sur quels dossiers vous intervenez réellement.

Obtenir mon prixdès 1 900 € HT · livré en 4 semaines
Signature d'un document

Comment vos clients vous cherchent

Un dirigeant tape rarement « avocat d'affaires » seul. Il cherche une opération : « avocat pacte d'associés », « avocat cession de parts sociales », « avocat renouvellement bail commercial », « rédaction CGV avocat », « avocat levée de fonds startup ». Il compare au bureau, sur ordinateur, entre deux réunions, avec plusieurs cabinets ouverts dans des onglets. Il vérifie votre pratique sur ce type d'opération, votre façon de facturer (forfait ou taux horaire), le délai pour un premier échange et la possibilité de travailler en anglais. Les experts-comptables qui transmettent un dossier regardent les mêmes pages avant de donner votre nom.

Ce qui les rassure

Ce que vérifient vos clients avant de vous contacter : domaines d'intervention, parcours, modalités d'honoraires.

Règles de la profession : Les règles de communication des avocats (information loyale, secret professionnel, mention de spécialisation encadrée, sollicitation personnalisée strictement limitée) s'appliquent au site comme aux réseaux sociaux. Le [Conseil national des barreaux](https://www.cnb.avocat.fr) et votre ordre publient les textes à jour ; information générale, à jour en octobre 2026.

Votre site d'avocat en droit des affaires en bref
Point cléEn pratique
Besoin principal du sitePrise de contact qualifiée
Prix de départdès 1 900 € HT
Délai de mise en ligne4 semaines
Rendez-vousEn visio, avec un seul interlocuteur : José Perez
PropriétéSite, nom de domaine et contenus à votre nom
Règles de la professionContenus informatifs, à valider auprès de votre ordre ou organisme

Un formulaire qui prépare le contrôle des conflits d'intérêts

Avant d'accepter un dossier, vous vérifiez que vous ne conseillez pas déjà la partie adverse. Le formulaire peut préparer ce contrôle : nom de l'entreprise, nom des autres parties (associé sortant, cédant, bailleur), nature de l'opération, échéance. Vous recevez une demande exploitable, et vous répondez vite ou vous déclinez sans avoir rien appris de confidentiel.

Gardez-le court. Cinq ou six champs, une liste déroulante pour le type d'opération, une date d'échéance. Un message rappelle de ne joindre aucun document à ce stade : les projets d'actes passent ensuite par le canal sécurisé que vous choisissez. Les messages ne restent pas stockés dans WordPress au-delà d'une durée fixée dans l'extension de formulaire, selon les principes de la CNIL.

Les champs d'un formulaire de premier contact en droit des affaires

Chaque champ du formulaire sert une étape de votre travail, du contrôle des conflits d'intérêts au choix de l'associé qui suivra le dossier. Le tableau détaille les champs utiles et l'usage que vous en faites.

ChampCe qu'il demandeÀ quoi il vous sert
EntrepriseRaison sociale du demandeurLancer le contrôle des conflits
Autres partiesCédant, associé sortant, bailleur, investisseurVérifier que vous ne conseillez pas l'adversaire
Type d'opérationListe déroulante : cession, levée de fonds, bail, statutsOrienter vers le bon interlocuteur
ÉchéanceDate de signature, d'assemblée ou de closingMesurer l'urgence réelle
Origine de la demandeRecommandation d'un expert-comptable, recherche, réseauSuivre vos prescripteurs
Pièces jointesAucune, message d'avertissement affichéLes projets d'actes passent par un canal sécurisé
Formulaire de contact d'un cabinet d'affaires

Des pages par opération plutôt qu'une liste de matières

« Droit des sociétés, droit commercial, droit de la concurrence » ne parle pas à un dirigeant. Une page « Céder son entreprise » ou « Faire entrer un investisseur au capital » parle de sa situation. Elle détaille les étapes, les documents à réunir, le rôle des autres conseils et les points qui bloquent souvent : garantie d'actif et de passif, clause de non-concurrence, agrément des cessionnaires.

Ces pages attirent les recherches longues, celles qui amènent des dossiers. Elles reposent sur votre pratique réelle : n'ouvrez pas une page fusions-acquisitions pour une opération par an. Si votre site actuel range tout par matière, une refonte du site permet de réorganiser les pages par opération sans perdre leurs positions dans Google.

À votre place, nous publierions des forfaits

Les dirigeants de PME redoutent un taux horaire dont ils ne voient pas le total. Si vous pratiquez des forfaits pour les actes courants (statuts, approbation des comptes, cession de parts simple, CGV), affichez-les avec ce qu'ils comprennent. Le reste se chiffre après un premier échange, et la page le dit. Un dirigeant qui voit un prix rappelle plus volontiers.

Évitez de citer des clients ou des opérations identifiables : le secret professionnel encadre strictement ces mentions. Une biographie précise, vos publications et vos interventions en formation suffisent à établir votre sérieux. LinkedIn sert de relais, et le site reste la référence vers laquelle vos publications renvoient. Pour situer le budget, la page des tarifs donne les bases.

Questions fréquentes

Faut-il une version anglaise du site ?

Si vous conseillez des investisseurs étrangers ou des filiales de groupes, oui, au moins pour l'accueil, les pages d'opérations et le contact. Une traduction approximative fait plus de tort que pas de traduction du tout : faites relire par un juriste anglophone.

Comment suivre les dossiers transmis par des experts-comptables ?

Avec un champ « recommandé par » dans le formulaire et une page qui explique comment vous travaillez avec eux : répartition des tâches, délais de réponse, interlocuteur. Vous suivez l'origine des dossiers sans outil compliqué.

Le site doit-il être déclaré à l'ordre ?

En règle générale, l'avocat informe son ordre de la création de son site et lui communique son nom de domaine. Celui-ci doit en principe comporter votre nom ou celui du cabinet. Votre ordre confirme les règles applicables dans votre barreau.

Combien coûte un tel site ?

Dès 1 900 € HT pour un site vitrine avec pages par opération et formulaire qualifié, en ligne en 4 semaines environ. La version anglaise et la rédaction des pages, à 90 € HT la page, s'ajoutent si vous les souhaitez. Le cadrage se fait en visio.

Obtenir un prix pour votre site

Premier échange de 30 minutes en visio, gratuit. Vous repartez avec un prix ferme, et vous décidez ensuite.

Vos informations servent uniquement à vous répondre.

Ce que votre site fera pour vous

Présentation claire

Vos services, votre méthode, vos références.

Contact qualifié

Un formulaire qui pose les bonnes questions.

Crédibilité

Parcours, équipe, certifications mis en avant.

Domaines d'intervention

Une page par domaine, rédigée pour les recherches réelles.

Un site pour votre activité d'avocat en droit des affaires ?

Premier échange de 30 minutes, gratuit. Vous repartez avec un prix.